L'ACTUALITE

* * * * NOUVEAU Samedi, 19 octobre 2019. De nouveaux détails viennent d’être publiés au sujet de l’ « affaire » mettant en lumière les liens entre le Vatican et une entreprise immobilière déficitaire de Londres.
Le magazine italien « L’Espresso » cite des documents officiels selon lesquels des hauts responsables de l’Eglise font actuellement l’objet d’une enquête pour détournement de fonds, fraude, malversations et blanchiment d’argent.
L’argent en question - une somme de 650 millions d’euros non inscrite au budget officiel du Vatican - proviendrait essentiellement de dons de fidèles destinés à des œuvres de charité ainsi qu’au soutien de la Curie romaine.
Sur ce montant, 500 millions d’euros ont été investis dans des affaires irrégulières, le Vatican ayant même versé 250 millions de dollars pour la création d’une plate-forme pétrolière au large de la côte angolaise.
Avouons qu’en plein synode pour l’Amazonie sur la musique de « Laudato Si », ça fait quand même assez mauvais genre.

* * * * NOUVEAU Samedi, 19 octobre 2019.

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Au cours d’une audience générale hebdomadaire, le pape François avait apostrophé les fidèles présents en ces termes : « Appartenons-nous à l’Eglise universelle composée de personnes bonnes et de personnes mauvaises, ou mettons-nous en œuvre une idéologie sélective ? Est-ce que j’aime Dieu ou les formulations dogmatiques ? »
Il y a fort à parier que toutes les personnes présentes ont immédiatement pensé - avec François - qu’aimer Dieu était essentiel et que les formules dogmatiques n’avaient d’intérêt que pour quelques théologiens ayant du temps à perdre en débats sans grand intérêt. Certains ont peut-être même pu penser que les formules dogmatiques étaient des embûches sur le chemin menant à l’amour véritable de Dieu.
Personne ne s’était aperçu que dans la seconde question posée par le pape François était fondée sur une sorte de sensibilité typique du christianisme latino-américain, une sorte de « sentimentalisme à la Woodstock » évoquant davantage « le printemps de l’amour» que l’authentique charité chrétienne pour Dieu et son prochain.
Personne ne s’était aperçu qu’en opposant l’amour de Dieu à l’intérêt pour les formulation dogmatique, François s’éloignait des enseignements des meilleurs théologiens de l'Ordre auquel il appartient. A croire que Jorge Bergoglio a toujours été une sorte d’électron libre, même chez les Jésuites.
Au début du XXe siècle, le Père Pierre Rousselot, lui-même Jésuite, écrivait qu’ « un amour passionné pour l’Esprit absolu engendre naturellement un amour du dogme. La vérité de la foi est la base de notre religion et le dogme sert à exprimer l’objet de notre religion. (...) Les péchés contre le dogme sont les plus graves, et les erreurs concernant les idées sont plus dangereuses que celles concernant les hommes. Enlevez le dogme et vous enlevez Dieu ; (...) pécher contre le dogme, c'est pécher contre Dieu. »
Nous devons demander la raison de ces revendications surprenantes. Avec une personne humaine, ce qu’il est, ce qu’il est, quelles sont ses qualités, ses pensées et ses actes de volonté, tous diffèrent les uns des autres. Il existe une unité substantielle mais beaucoup de diversité accidentelle en son sein. Donc, attaquer les idées ou les choix d’un homme n’est pas la même chose que s’attaquer à l’homme lui-même, à sa nature humaine ou à sa dignité. Avec Dieu, il en va tout autrement. Dieu, sa nature, sa personnalité, ses idées, ses volontés, sa vérité et son amour sont tous identiques à lui-même; Il est absolument un. Il serait donc impossible d'aimer Dieu sans aimer également tout ce qui est vrai en lui et en lui. Dieu est la vérité. Pour cette raison, l'adhésion au dogme est inséparable de l'adhésion à Dieu; la volonté d’adhérer au dogme est une mesure concrète de son amour pour lui. Nous exprimons notre amour pour Dieu en adhérant à sa vérité et nous adhérons à sa vérité parce que nous l'aimons.
Quant au Père Emile Mersch (1890-1940), également jésuite, il rappelait ce conseil : « Pensez ! Pensez avec toutes vos capacités, avec tout votre amour, avec toute votre loyauté ; pensez comme tout homme devrait penser quand il pense avec Dieu. » Et le Père Mersch poursuivait : « Le même Christ réside dans des déclarations dogmatiques, dans les enseignements officiels [de l’Eglise] et dans la vie de grâce (...) car la vérité est le Christ. Le christianisme vit de la vérité. »
Le Père Henri de Lubac, (1896–1991) - encore un jésuite - avait fait remarquer que ne pas s’intéresser aux dogmes est une preuve qu’on ne s’intéresse pas à la substance de notre foi. Ce qui a pour conséquence que les propositions fausses concernant notre religion ne choquent plus personne et que nous sommes enclins à tout accepter - par bienveillance ou gentillesse - y compris l’erreur manifeste. Cette position - ajoutait le célèbre théologien - ne s’apparente pas à de la charité évangélique mais à un dramatique ramollissement de notre foi.
On rappellera, pour finir, que la liturgie de l’Eglise, constituée par un assemblage cohérent de rites, est à sa façon une expression dogmatique de notre foi comme mise à la portée de chaque baptisé. Toucher à la liturgie, semer le désordre dans l’agencement des rites, n’est jamais sans conséquences : le célébrant qui manipule la liturgie, qui la célèbre à « sa façon », qui l’instrumentalise à des fins pastorales, porte inévitablement atteinte au dogme et, par conséquent, à ce qui permet à chaque fidèle d’avoir un rapport avec la Vérité divine. Toutes les erreurs, toutes les divisions, toutes les blessures faites à l’Eglise ont toujours eu pour origines non des discussions au sujet de Dieu, mais des rejets de formulations dogmatiques allant de pair avec des innovations liturgique arbitraires.


* * * * Vendredi, 18 octobre 2019.
Au Vatican, on s'emploie à faire passer les fidèles de la barque de Pierre à la nef des fous...

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L'adoration du "veau d'or" amazonien dans les jardins du Vatican.

* * * * Vendredi, 18 octobre 2019. Journal d'un père synodal.
Le Synode de l’Amazonie touche à sa fin. Pour ceux d’entre nous qui ont pu passer ces jours dans la salle du Synode, ce fut une expérience qui changera à jamais notre façon de comprendre l’image de l’Eglise comme Epouse du Christ.
Il est vrai que le visage de l’Eglise est complètement immaculé, mais les dommages à la foi des plus simples, parmi lesquels on trouve parfois des prêtres et des évêques qui, comme moi, sont au synode, sont indiscutables.
Pour moi, je dis que c’est une expérience terrible que, par exemple, je ne voudrais pas que ma propre mère vive. Ceux qui pensent que nous, évêques et prêtres, avons une relation spéciale avec Dieu, seraient terrifiés d’entendre ce que j’ai eu à entendre ces jours-ci comme père synodal.
Aujourd’hui dans la matinée, les « circoli minores » se sont terminés, et l’après-midi, les relations ont été lues.
Dans toutes les relations ont été approuvés :
- l’ordination des « viri probati » ;
- le ministère diaconal pour les femmes ;
- la création du « Rite Amazonien ».
Le Pape a assisté à toutes les délibérations, a fait des expressions avec son visage... mais il a laissé faire.
Lundi et mardi, nous voterons pour le texte final.

Source : Infovaticana.

* * * * Vendredi, 18 octobre 2019. L’ « Instrumentum laboris » du synode pour l’Amazonie ne contient - à l’exception de cinq citations sans importance - aucune référence aux différents Conciles et au magistère pontifical. L’absence de référence à Vatican II est incompréhensible : des documents importants et pertinents, tels que le décret missionnaire « Ad Gentes », indépendamment des grandes Constitutions ne sont à aucun moment cités. Cette méconnaissance de la tradition enseignante de l’Eglise et le fait que ne soit pris en compte à la place de ces documents, que les textes du synode d’Aparecida de 2007, ne peut être comprise que comme une volonté de rompre définitivement avec toute l’histoire du catholicisme.
Au passage, il faut aussi relever que l’ « Instrumentum laboris » contredit totalement le n°12 du décret « Ad Gentes » de Vatican II sur l’activité missionnaire de l’Eglise. Celui-ci précise, en effet, que si « la présence des chrétiens dans les groupes humains doit être animée de cette charité dont nous a aimés Dieu, qui veut que nous aussi nous nous aimions mutuellement de la même charité (...) l’Eglise ne veut en aucune manière s’ingérer dans le gouvernement de la cité terrestre. Car [les disciples du Christ] ne recherchent pas le progrès et la prospérité purement matériels des hommes ; mais ils entendent promouvoir leur dignité et leur union fraternelle, en enseignant les vérités religieuses et morales que le Christ a éclairées de sa lumière ; et ainsi, ils ouvrent pas à pas un chemin plus parfait vers Dieu. C’est ainsi que (...) ainsi que commence à luire le mystère du Christ, en qui est apparu l’homme nouveau, créé selon Dieu (cf. Ep 4, 24), en qui la charité de Dieu se révèle. »

Source : d'après le cardinal Walter Brandmüller.

* * * * Vendredi, 18 octobre 2019.

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Que faites-vous le dimanche 17 novembre à 11h15 ? Rien de spécial ? Alors venez à Saint-Louis de Vincennes. On y célèbrera la « Messe des curieux ».
Ce n’est pas une blague : c’est écrit noir sur blanc sur le guide paroissial : « Dimanche 17 novembre, une messe des curieux ! Chacun est invité à venir avec un curieux à la messe... »
Encore un concept mystico gazeux qui fera flop comme tant de célébrations zinzins imaginées par ce clergé hors sol qui a fait fuir les fidèles et tari les vocations.

* * * * Vendredi, 18 octobre 2019. Dans un louable désir de maintenir la vie spirituelle de Notre-Dame de Paris et d’anticiper sa réouverture, Mgr Aupetit, archevêque de Paris, a lancé un grand plan de réflexion sur l’aménagement liturgique de la cathédrale.
Conscient que le drame de Notre-Dame a bouleversé aussi bien l’édifice que la vie liturgique, Mgr Aupetit veut « profiter » de ce drame pour engager une grande réflexion sur l’avenir de la cathédrale et son aménagement cultuel. Le père Gilles Drouin, directeur de l’Institut supérieur de liturgie, a ainsi été missionné par l’archevêque comme délégué pour l’aménagement de la cathédrale afin de piloter l’ « Atelier Notre-Dame », destiné à réfléchir à l’avenir liturgique de Notre-Dame. Ce groupe, qui rassemble des architectes, historiens de l’art, théologiens et liturgistes, travaillera autour de quatre axes majeurs. Le premier concerne la liturgie de la cathédrale, l’âme même de Notre-Dame. « La liturgie c’est ce pour quoi la cathédrale a été construite », insiste le père Drouin.
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Etant donné que le personnel diocésain actuel du diocèse de Paris semble un peu moins braque qu’il y a 30 ans, on est en droit d’espérer que les membres de l’ « Atelier Notre-Dame » mettront en place un mobilier et des ornements (autel, calices, encensoirs...) dignes de la liturgie pour remplacer les horreurs cauchemardesques si chères à Mgr Lustiger et jamais remises en causes par Mgr Vingt-Trois.

* * * * Vendredi, 18 octobre 2019. Selon des informations de « Sud Presse » reprises sur le site « Diakonos », entre 2011 et 2018, l’Eglise catholique en Belgique a perdu quelque 450 prêtres, soit plus de 13 %. Aujourd’hui, moins d’un mariage sur cinq passe par la « case Eglise », soit quatre fois moins qu’il y a 40 ans. Les baptêmes concernent, quant à eux, 42 % des naissances, contre 85 % en 1977.
En Allemagne, une personne sur dix qui se dit catholique ne va à la messe qu’une fois par an.
Et en France ? Il suffit de sortir des grandes villes et voyager pour découvrir que la situation n’est pas meilleure. Il fut un temps où à l’entrée de chaque commune de moyenne importance on trouvait, à côté du panneau indiquant le nom de l’endroit, une croix indiquant les horaires des messes. Sur la route des vacances familiales, le dimanche, il n’était pas rare d’entendre le conducteur de la voiture dire : « On va s’arrêter là : dans cinq minutes, il y a une messe qui commence... » On trouvait un endroit pour stationner, on entendait sonner les cloches, on découvrait une église, une paroisse, un prêtre, une messe qui était sensiblement partout la même...
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Aujourd’hui, les croix des entrées de villages ont disparues en même temps que les messes.
J’ai eu l’idée, une année, de partir en vacances en traversant la France d’Est en Ouest tout en évitant les autoroutes. Je voulais prendre les nationales et les départementales qu’empruntait mon père quand j’étais gamin, lorsque nous partions en vacances, et dont j’avais gardé des images dans ma mémoire. J’ai retrouvé nombre de communes dont les noms évoquaient des souvenirs ; j’ai revu nombre de belles églises de Franche-Comté, de Bourgogne, de Sologne, de la Sarthe... jusqu’en Bretagne.
Mais de croix ? Point. D’horaires de messes ? Point.
Tout a disparu ; tout a fondu. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir mis en œuvre la pastorale des années 70. C’est peut-être même PARCE QUE cette pastorale fut partout mise en œuvre « à la hussarde », reconnaissait le cardinal Lustiger. Voyant ce qu’elle produisait, voyant ce qui se faisait avec, en arrière-fond, les promesses d’un nouveau « printemps de l’Eglise », les théologiens les plus perspicaces et les fidèles les plus lucides disaient déjà, en observant le remue-ménage liturgique et les chambardements qu’on faisait subir aux églises paroissiales : « On fonce dans le mur ! »
Malheur à celui qui osait ainsi lancer de tels avertissements ; malheur à celui qui osait remettre en cause la « pastorale » mise en œuvre par des évêques grisés par l’idée que plus on osera innover, plus les fidèles retrouveront le goût de leur appartenance à l’Eglise.
Aujourd’hui, on peut toujours continuer à rêver, à chanter « tout va très bien, madame la marquise », la réalité est là ; les chiffres sont là : la pastorale dont on nous disait tant de bien n’a rien produit. Au contraire : elle a accéléré la désagrégation de ce qui donnait aux simples fidèles l’envie de conserver des attaches (peu importe leur solidité) avec l’Eglise et qui, comme par ricochet, pouvait avoir des conséquences positives sur les vocations sacerdotales ou religieuses.
Au début de son pontificat, le pape François avouait rêver d’une Eglise qui soit comme un « hôpital de campagne où la priorité est de soigner les blessures. »
Quand, le dimanche, on se rend dans les rares églises paroissiales où se célèbre ce qu’on ose appeler une « messe », on a davantage l’impression de pénétrer dans un EHPAD où une poignée de fidèles s’emploient à rabâcher les principes d’une vieille pastorale terriblement rancie et qui fut stérile dès le commencement.
Est-ce en conservant ces vieilles habitudes improductives que nos évêques entendent redresser la situation ?

* * * * Jeudi, 17 octobre 2019. Au Vatican, lors des conférences de presse quotidiennes en relation avec le synode sur l’Amazonie, une voix s’est élevée pour clairement rejeter l’idée de « viri probati » chère au pape François et à ses courtisans. Cette voix était celle de Mgr Wellington Tadeu de Queiroz Vieira, évêque de Cristalandia au Brésil.
Le prélat a vivement défendu le célibat sacerdotal en déclarant : « Je ne considère pas le célibat comme un problème majeur, et je crois que beaucoup partagent mon point de vue. » Et de souligner qu’il y a vraiment d’autres problèmes qui empêchent les jeunes d’aller de l’avant, parmi lesquels l’infidélité et les scandales dans l’Eglise ainsi que le manque de sainteté.
« Je ne pense pas que Jésus ait perdu son attrait aux yeux des jeunes. Si, comme prêtre, je mène une vie sainte, alors les vocations peuvent fleurir ; car les jeunes recherchent avant tout des valeurs et des idées auxquelles ils peuvent croire » a conclu l’évêque brésilien.

* * * * Mercredi, 16 octobre 2019. Le pape François a désigné les rédacteurs du projet qui servira a rédiger le document conclusif du synode sur l’Amazonie.
Ce projet sera présenté le 21 octobre, puis discuté au sein des différents groupes de travail. La version finale sera présentée le 25 octobre et votée le 26 octobre lors de la dernière assemblée générale.
Que cette version soit ensuite publiée relèvera de la seule décision du pape.

* * * * Mercredi, 16 octobre 2019. De telles célébrations ne s’expliquent pas autrement que par une crétinisation collective des fidèles : cliquer ici.

* * * * Mercredi, 16 octobre 2019.
Avec son synode amazonien, le pape François pousse allègrement et sans scrupule les fidèles à violer le premier commandement donné par Dieu à Moïse : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. »
Le pape ne connaît que le deuxième commandement (« Tu aimeras ton prochain comme toi-même »), lequel n’a aucun sens sans le premier dans la mesure où, pris isolément, il conduit tout droit au polythéisme puis à l’athéisme.
Voilà où nous mènent les simagrées et les agitations pan-amazoniennes de François lesquelles, reconnaissons-le, sont directement connectées aux liturgies désacralisées et anthropocentriques célébrées depuis de si longues années dans les paroisses.
Mais cette farce grotesque est bien loin d’être terminée : elle ne fait même que commencer sous ce pontificat. Dans un proche avenir, lorsque le prochain pape sera élu, on en viendra sûrement à regretter les cabrioles théologico-pastorales de François, lesquelles ne sont rien en regard de ce qui attend l’Eglise de demain.

* * * * Mercredi, 16 octobre 2019. Pour les observateurs du synode pan-amazonien les plus perspicaces et qui ont des lumières en théologie et en histoire de l’Eglise, les choses sont on ne peut plus claires : pour le pape François et ses courtisans, il faut abandonner les enseignements - en procédant par étapes et toujours avec l’air de ne toucher à rien de fondamental - des conciles de Nicée et de Constantinople, de Trente et de Vatican II.
Ce programme qui se met déjà en place dans l’indifférence complète de 95% des fidèles - évêque en tête - conduira tôt ou tard à reformuler le Credo pour l’adapter à la théologie bergoglienne, à déstructurer la liturgie pour n’en faire qu’un prétexte à organiser des assemblées ajustées aux lubies du temps qui passe, à abolir le sacerdoce ministériel réservé aux hommes par la création de charges nouvelles confiées à toute personne qui saura se montrer capable de brasser du vent et de publier des textes sans intérêt.


* * * * Mercredi, 16 octobre 2019.
De toutes les réformes que François entend mener à leur terme (sous la mouvance de l’Esprit, nous dit-il) il en est une dont il ne parle jamais : l’abolition de la papauté, si chère à Martin Luther.
Il est vrai que cette abolition existe déjà de facto puisque nous avons actuellement un pape qui ne joue plus son rôle de gardien de l’orthodoxie.
On peut donc militer pour qu’à l’avenir, l’appellation « pape » ne soit conservée qu’à titre honorifique pour simplement désigner l’évêque de Rome.

* * * * Mardi, 15 octobre 2019. « La création est en fait une Bible verte qui révèle le Créateur et l’engagement écologique trouve son fondement le plus profond dans la célébration des sacrements. » Quand on pense que pour sortir de telle fadaises, les mitres molles ont fait des études de théologie ! C’est à se taper le derrière par terre.

* * * * Mardi, 15 octobre 2019. Le P. Martin Lasarte, Salésien, nommé par le pape François pour participer au Synode sur l’Amazonie, a vivement critiqué les missionnaires d’Amérique latine qui adhèrent encore aux idées politiques de gauche qui étaient populaires il y a des dizaines d’années.
Ces « conservateurs de gauche » constitueraient dans l’Eglise un groupe resté emprisonné dans les années 1970, lorsque que la lutte de classe et que « l’Eglise qui est du côté des pauvres » était à la mode. Le fait de mettre l’accent sur « l’option pour les pauvres » a conduit à négliger l’évangélisation, a déclaré le prêtre salésien uruguayen rappelant que la mission fondamentale de l’Eglise est la proclamation de l’Evangile. « L’amour pour les pauvres et l’engagement social ne sont que les conséquences du notre foi. Le plus important, la foi, a été oublié. Nous vivons dans un monde totalement différent de celui des années 1970 et nous ne pouvons plus répondre aux questions qui étaient celles des années 1970 », a déclaré le Père Lasarte.
Les catégories simplistes puisées dans le marxisme ne rendent pas compte d’une réalité complexe. Beaucoup, dans l’Eglise ne voient la réalité de l’Amérique latine que sous l’angle des pauvres et des riches ; mais les choses doivent être beaucoup plus nuancées : « Il y a des pauvres et des riches, oui ; mais il y a aussi des hommes et des femmes, des peuples autochtones qui vivent dans les Andes, qui vivent en Amazonie, et il existe une culture importante d’ascendance africaine », a tenu à rappeler le Père Lasarte.

D'après Kathnet.

* * * * Mardi, 15 octobre 2019. Demandons au Seigneur de bien vouloir mettre fin au plus vite à ce sketch bergoglien germano-amazonien devenu tellement grotesque qu’il n’amuse plus aucun catholique digne de ce nom.

* * * * Mardi, 15 octobre 2019.
Un bataillon de prélats déconnectés des vérités de la foi marche en rangs serrés derrière un pape persuadé qu’il a eu de l’Esprit Saint la mission d’édifier une Eglise new look réunissant les élucubrations de tous les gourous de la terre. Et voici le galimatias que réussissent à produire ces pères synodaux qui, de toute évidence, ne savent plus ni où ils en sont, ni qui ils sont, ni ce qu’est l’Eglise qu’il prétendent servir. Ne nous privons pas de goûter à quelques fruits de leur verbomanie :
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« Le synode est un Kairos, un temps de grâce : l’Église écoute, dans une attitude empathique et marche aux côtés des peuples de la forêt.
Ces périphéries géographiques et existentielles ont reçu le don de contempler quotidiennement le « Fiat », la première parole de Dieu. La création est en fait une Bible verte qui révèle le Créateur et l’engagement écologique trouve son fondement le plus profond dans la célébration des sacrements.

Formation permanente et catéchuménat pour une Église « en sortie »

Compte tenu de la diminution significative du nombre de communautés religieuses dans la région (...) on demande aux congrégations religieuses de retrouver leur enthousiasme missionnaire.
(...) Avoir un visage amazonien signifie comprendre les signes et les symboles propres à ces peuples et vivre ensemble dans une perspective de dialogue et d’interculturalité, en encourageant l'approfondissement d'une théologie indienne, afin que la liturgie réponde de plus en plus à la culture locale. Cela implique un dynamisme, c'est-à-dire de sortir de nos structures et de nos perspectives. Dans certains cas, « l’Église en sortie » est déjà une réalité en Amazonie.
(...) L’Église est appelée à faire entendre sa voix. Certains ont affirmé que les représentations pontificales pourraient continuer à jouer un rôle essentiel au sein des gouvernements et des organismes internationaux afin de promouvoir les revendications des peuples amazoniens concernant leurs droits à la terre, à l'eau et aux forêts. En outre, l'Église en Amazonie est appelée à promouvoir une économie circulaire qui respecte la sagesse et les pratiques locales.

(...) La communication favorise l’interconnectivité

L’Amazonie est un monde multiethnique, multiculturel et multireligieux où de nombreuses semences de la Parole ont déjà pris racine et portent leurs fruits. Il est souhaitable de créer un écosystème de communication ecclésiale panamazonien qui reflète l’interconnexion de l’humanité entière. L’idée est de tisser non pas tant un réseau de câbles qu’un réseau de personnes humaines. (...)

Ministères et discernement

La présence est fondamentale. Non seulement celle des prêtres et des évêques, mais aussi celle des collaborateurs laïcs, hommes et femmes.
Un animateur, qu’il soit catéchiste, lecteur, aide-malades, diacre ou ministre extraordinaire de l’Eucharistie, exerce son sacerdoce baptismal quand il assume une attitude de service et non de pouvoir ou de domination.
(...) Sous l'action de l’Esprit, cum Petrus et sub Petrus, l’Église est donc invitée à se convertir à une perspective amazonienne et à entreprendre sans crainte un discernement et une réflexion sur le thème du sacerdoce, en écoutant aussi l’hypothèse de l’ordination des hommes mariés, sans jamais diluer la valeur du célibat. Nous devons toujours garder à l'esprit la tragédie des populations qui ne peuvent pas célébrer l’Eucharistie faute de prêtres ou qui ne reçoivent le Corps du Christ qu’une ou deux fois par an. Une réflexion sur une éventuelle mise à jour de la Lettre apostolique « Ministeria Quaedam » de saint Paul VI a par exemple été suggérée. Il a également été proposé d’introduire des diacres et diaconesses permanents indigènes qui, par le ministère de la Parole, aideraient les populations locales à une meilleure compréhension des textes sacrés. (...) »

Source : Vatican News.

P.S. Pour les fidèles catholiques qui ne l’auraient pas encore compris, l’Eglise est entre les mains d’apostats. Il suffit, pour s’en convaincre de comparer ce qui se dit aujourd’hui à ce qui a été enseigné pendant 2000 ans : ce n’est plus du tout la même chose.

* * * * Mardi, 15 octobre 2019. Le rite de la paix dans la future liturgie amazonienne :

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* * * * Lundi, 14 octobre 2019. A force de fumer des pétards amazoniens, les adeptes de l’Eglise du pape Bergoglio sont entrés dans une phase de délire profond :

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* * * * Lundi, 14 octobre 2019. Les directeurs de chorales paroissiales sont invités à apprendre à leurs choristes le chant d’entrée qui servira lors de la messe festive de clôture du synode amazonien :

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* * * * Lundi, 14 octobre 2019. Le cardinal John Henry Newman (1801-1890), anglican converti à la foi catholique et grande figure du catholicisme anglais de la fin du XIXe siècle, a été canonisé.
Dans son ouvrage « L’Antichrist » publié en 1835, il écrivait : « Il nous est dit que l’apostasie viendra et que se révélera l’homme de l’iniquité. En d’autres termes, cela signifie que l’homme de péché naîtra d’une apostasie, du moins arrivera au pouvoir par le moyen d’une apostasie, ou bien sera précédé d’une apostasie, ou simplement ne pourra être sans une apostasie. C’est ainsi que s’exprime le texte inspiré. Observez maintenant de quelle façon admirable le cours de la Providence, tel qu’il transparaît dans l’histoire, a donné l’interprétation de cette prédiction. [...] S’il est vrai que l’ennemi du Christ et de Son Eglise doive surgir de quelque extraordinaire éloignement de Dieu, n’y a-t-il pas lieu de craindre qu’en ces jours mêmes une telle apostasie ne soit en train de se préparer, de prendre forme, de s’accélérer ? »
Des décennies plus tard, en 1873, après avoir rejoint l’Eglise catholique, il déclarait devant les élèves du nouveau séminaire d’Olton : « Les épreuves à venir seront telles que même saint Athanase, saint Grégoire-le-Grand ou saint Grégoire VII seraient épouvantés, à en perdre pied. Aussi sombre que fût la perspective de leur temps, la nôtre est d’un noir de ténèbres, différente de tout ce qui l’a précédée. Mes frères, vous entrez dans un monde que les chrétiens n’ont encore jamais connu ».
Des propos qui prennent, en ces jours de confusion grandissante dans l’Eglise, une dimension véritablement prophétique.

* * * * Lundi, 14 octobre 2019. Le pape François et le cardinal Marx travaillent en symbiose pour la création de l’ “Eglise de demain”, laquelle sera établie sur une doctrine plus marécageuse que catholique.
Mais quel rôle joue donc le cardinal Marx dans cette affaire ? N’oublions jamais que Jorge Bergoglio est jésuite ; donc calculateur et sinueux.
Ainsi, si la création de la néo-Eglise réussit, Jorge Bergoglio en tirera la gloire de son pontificat : il aura fabriqué une mosaïque de communautés plus ou moins chrétiennes répondant aux rêves de tous les frustrés de la planète qui aimeraient se dire « catholiques » à condition que ce label n’exige rien d’eux.
Si, par contre, la création de la néo-Eglise se solde par un échec, Jorge Bergoglio pourra tirer son épingle du jeu en accusant le cardinal Marx d’être la cause du désastre.
Bref, Marx est un fusible dont saura à coup sûr se servir François, quoi qu’il arrive.

* * * * Dimanche, 13 octobre 2019. Le catholicisme bergoglien de demain :

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